Quand la peinture belge et américaine se rencontrent

La Roberto Polo Gallery présente, en partenariat avec la Ville de Bruxelles et Cinéma Galeries, l’exposition Painting After Postmodernism I Belgium – USA, du 15 septembre au 13 novembre, aux anciens établissements Vanderborght. Un manifeste du genre dont la commissaire est l’éminente historienne d’art américaine, Barbara Rose.

L’exposition comprend 256 tableaux regroupés en 16 expositions solo de 8 artistes américains et de 8 artistes belges renommés ; un catalogue édité par Lanoo (240p) accompagne cette exposition. Ils s’appliquent tous deux à mettre en évidence de nouveaux courants en peinture. Les Etats-Unis seront représentés par les artistes Walter Darby Bannard, Karen Gunderson, Martin Kline, Melissa Kretschmer, Lois Lane, Paul Manes, Ed Moses et Larry Poons. La Belgique le sera par Mil Ceulemans, Joris Ghekiere, Bernard Gilbert, Marc Maet, Werner Mannaers, Xavier Noiret-Thomé, Bart Vandevijvere et Jan Vanriet. Découvrez en plus sur le propos de l’exposition sur pap.brussels.

Cette exposition sans précédent prendra place dans deux lieux de la Ville de Bruxelles : elle s’étendra sur les 6 étages et 6.000 m² des anciens établissements Vanderborght et occupera les 1.000 m² de l’espace d’exposition « The Underground » du Cinéma Galeries. A cette occasion, le cinéma présentera conjointement une série de films sur les thèmes de la peinture et des peintres (dont plusieurs de Barbara Rose), choisis par l’historien du cinéma, Dominique Païni, anciennement Directeur de la Cinémathèque française, du Centre Pompidou et de la Fondation Maeght.

Le Vanderborght, dont la Ville de Bruxelles gère l’occupation culturelle, a également accueilli cette année l’exposition du galeriste bruxellois Antonio Nardone, « I BELGI », la foire d’art new-yorkaise, « The Independent », et plus récemment, l’exposition consacrée au Street Art, « Strokar ». En deux ans, des centaines d’artistes y ont été exposés et des milliers de visiteurs, dont des galeries et des collectionneurs, sont venus les découvrir, suscitant un véritable intérêt également pour le lieu jusqu’à l’international. La volonté de l’Echevinat de la Culture est de continuer à accueillir des projets qui placent davantage encore Bruxelles sur la carte des villes d’art contemporain, aux côtés, et en collaboration, avec les centres d’art, les galeries ou les collectionneurs, de plus en plus nombreux et actifs sur le territoire de la Ville.

 

Articles associés

Laisser un commentaire